A Sequel Of Decay

Un sur deux.

le 01/04/2008 à 23h31
La musique me convient, tout ici est joli.
Je la sent qui reviens, je ne peux l'oublier.
Comment vivre sans elle, elle m'a même fait pleurer.
Après un long duel, elle a changé ma vie.

Je crois bien que je l'aime, je crois même qu'elle le sait.
Je l'avais prévenu, je l'avais repoussé.
Je ne suis plus le même, elle m'a rendu meilleur.
Mais le temps est venu, tu verras, tout a l'heure.

Je dois te remercier, tu m'a ouvert les yeux.
Je vois déjà la fin, je dois te dire adieu.
Jamais je n'oublierais, tout cet amour gâché.

Tu étais toujours , tu m'as fait déprimer.
Ton amour était bien, hélas, le mien faillit.
Tu as gagné voila, je meurs et toi tu vit.

L'abbaye

le 04/03/2008 à 23h08
Quand on lève la tête, sur la sombre ruelle,
vous nous dites que vous êtes, toutes au moins aussi belle.

Mais dis-lui que demain, surtout s'il ne peut pas,
on verra le chemin, avec nos traces de pas.

On remontera le temps, on jettera nos stylos,
on écrira autant, regardant les silos.

Nous irons peindre, sages, sous le beau crépuscule,
ce jolie paysage, avant qu'il nous bouscule.

De nos yeux ébahis, de nos doigts agiles,
naîtra une abbaye, cachée derrière une île.

Du haut de son clocher on volera le vent
On pourra se jeter, maintenant il est temps.

Puis arrivé en bas, on descendra encore.
Et on rigolera en voyant nos efforts.

A présent englouti, il nous faudra marcher
Nous avons assez ri, pas encore travailler.

On doit déjà penser à tous ceux qui viendront,
Que l'on verra pleurer pendant l'enterrement.

Tags : Abbaye, Folie

Pour toi.

le 29/02/2008 à 19h46
Toi qui rayonne
Et qui jamais
Ne m'abandonne.
Si je t'aimais
Réellement
Mais je te ment.

Ce que je sens
Est bien plus fort.
Tu me le rend,
Et tout mon corps,
Hélas bien loin,
N'en revit moins.

Tu te méprends
Sur ta beauté
Et tu me rend
Émerveillé
La concurrence
N'a pas de chance.

Ma ptite princess'
Je n'ai pas peur.
Je t'en pris laisse
Battre mon coeur.
Je ne pourrait
Pas m'en passer.

Hopital

le 26/01/2008 à 20h58
"Je voudrais etre opium,
Me ferais narguilé.
Particule d'helium,
Partir toute en fumée."



Ce poème me hante depuis que je l'ai vu sur le tableau blanc...
Il n'est pas de moi.

A Deux ...

le 22/12/2007 à 01h13
On était dans l’herbe, allongés, a moitié.
On se tenait la main, nos deux yeux se croisaient.
Il faisait encore chaud, malgré l’heure avancée.
Je t’ai senti bouger, tu venais m’embrasser.

La nuit était tombée, on voulait pas partir.
J’ai déclaré t’aimer, je t’ai entendue rire.
Tu le savais déjà, et pour toi c’était pire.
Tu étais folle de moi, tu voulais me le dire.

Il s’est mis à pleuvoir, pourtant il faisait beau.
Même avec les nuages, le ciel nous semblait beau.
On était observé, par les étoiles là-haut.

Il faut bien l’avouer, quelle belle nuit nous passâmes.
La lune nous éclairait, je t’ai montrer mon âme.
Je veux vivre avec toi, accepte d’être ma femme.

Mutilations

le 22/12/2007 à 01h11
Je sais plus quoi penser
J’croyais pouvoir m’arrêter
Voilà que je recommence,
Je sais même plus ce que j’en pense
J’ai essayer de t’éviter,
De passer a coter
Mais t’ignorer est impossible
Toi qui m’as prise pour cible.
Je crois bien que je t’aime,
Mais tu n’est plus le même,
Tu es redevenu comme avant
Quand on était pas encore amants
Tu essayes de me séduire
Toi qui ne fait que me nuire
N’empêche que je peux plus me passer
De toute les traces que tu m’as laisser.
Là sont les marques du désespoir
Je les vois tout les soirs.
Je pourrait jamais t’oublier,
Même si tu ne m’a pas aimée.
J’aurais au moins essayer
Maintenant je le sais,
T’oublier j’arriverais pas,
Je sais même pas me passer de toi.
Evite de me regarder,
Ca me gène et tu le sais.
Toujours je me souviendrais
De mon bras que tu touchais,
De ton contact ambitieux
Croyant un jour toucher les cieux.
Ton passage assez rude,
Etait devenu une habitude,
Puis en drogue s’est transformé
Je sais pas comment m’en passer
Il me faut ma dose tout les jours,
J’te jure qu’a la fin ca devient lourd
J’ai recommencée a t’aimer,
Et ton contact a l’espérer…
Tu touche plus mon bras,
Tu vas déjà voir plus bas.
Ma jambe hallucine,
En attendant que tu dessine.
Des traces droites parallèles,
J’en ai partout sur l’aile.
Scarifications,
Mutilations.
Deux grand mots
Je crois que je suis accro…

Adores moi, Detruis moi

le 22/12/2007 à 01h10
Je n’ai plus le goût de la vie,
Je n’ai plus que deux envies,
Tu fais partie de la première,
La seconde n’est qu’éphémère
Mes mains sont aveugles et mes yeux sont devenus muets
Que puis-je faire pour résister ?
Je ne croyais plus au bonheur,
Maintenant tu veux me faire peur ?
Je me suis accroché à toi,
Tu m’as dit qu’il fallait pas.
Voilà que je commence à douter.
Pourrais-je un jour t’oublier ?
Tant de question que je ne te poserais,
Tant de réponse que je n’aurais jamais.
J’ai trouver la solution mais il me faut du temps
Je n’ai pas peur des gens,
Ni de ce que tu penseras
Mais surtout de ce que tu feras.
Il te faut m’oublier
Pour ne pas me recopier.
Il ne me reste que mes blessures,
Et ces instants de bonheur purs.
Quand je suis avec toi,
J’en ai envie mais je ne le ferai pas…
Tu veux sans doute me faire du bien,
Et moi je ne veux que le tien.
Tu dis que tu me feras mal tu crois ?
En attendant n’y pense pas.
J’en ai marre de cette vie,
Ce n'en est même pas une, trop pourrie,
Je ne vie que grâce à toi
Et tu ne le sais probablement pas.
Je ne vie que pour toi,
Ca non plus tu ne le sais pas.
Je n’ai pas envie que tu voies ca,
Mais je pense que ca te servira.
Pour me comprendre
Pour me prendre,
M’arracher à cette déprime
Qui me suis jusque dans mes rimes.
Non, pas toi, j’ai changer d’avis.
Je ne veux plus de cette vie.
Douleur, je suis a toi,
Prend moi et emmène-moi
Tristesse tu n’as pas assez de mon âme ?
Prend mon corps, viens je n’ai pas d’arme.
Je suis a toi, déprime qui me quitte,
Je te vénère, détruit moi vite.

Tags : Deprime, Suicide

Monologue

le 22/12/2007 à 01h05
Un jour, ma voix m’a parlée. On a discuté ensemble.

- As-tu déjà pensé a nous ?
- Qu’est-ce que tu entend par là ?
- As-tu déjà pensée a toi ?
- Si tu n’était pas là ?
- Oui.
- Je ne peux pas imaginer ca.
- Et pourquoi, il faudra bien que ça arrive.
- Non je ne veux pas. Je suis bien avec toi.
- Tu n’est pas bien avec moi, tu commence a changer.
- Mais je ne veux pas changer. Je préfère rester avec toi.
- Tu n’y peux rien, c’est comme ça. Tu change. Tu commence a être heureuse.
- Non je ne suis pas heureuse. Je ne veux pas l’être. Je ne l’ai jamais été.
- Je sais que tu ne l’as jamais été, sinon je ne serais pas là.
- J’ai peur d’être heureuse. J’ai peur de te perdre.
- C’est trop tard. Tu m’as déjà perdue.
- Non ne dit pas ça. Ca n’est pas vrai, tu est encore là.
- C’est trop tard je te dit, tu commence a t’amuser.
- Non je ne veux pas te croire. Je ne veux pas te perdre.
- Il le faut. Ta souffrance est partie et a emportée ton chagrin. Tu est heureuse a présent et tu doit commencer a vivre.
- Mais je ne veux pas vivre sans toi. Je n’y arriverais pas.
- Tu as déjà réussi. Il le faut. Adieux.

Et depuis ce jour je ne l’ai plus jamais entendue.

Médicaments

le 22/12/2007 à 01h03
Je sombre petit a petit. Je descends droit.
Le fond m’attire, ils fait de plus en plus froid.
Je ne sais pas, je ne sais plus : il est trop tard.
Je me souviens qu’à cause de toi il y a ce dard.

Qui me ronge petit a petit et fait de moi
Un homme teinté de désespoir, tout ca pourquoi ?
Parce que je ne peux pas dire ce qui va pas.
Parce que je suis obligé de garder en moi,

Cette colère et ce malheur qui me font croire
Que dans ce monde, je n’ai plus aucun espoir
De trouver un morceau du bonheur qui m’entoure.
Je ne fais pas ca contre toi mais plutôt pour.

Aujourd’hui c’est trop tard il fallait y penser.
Pour une fois au moins, j’ai fait ce qu’il fallait
Si j’ai pris ca, c’est pour que tu me voie et
Pour que tu comprenne que je ne veux plus vivre.

Cicatrices

le 22/12/2007 à 01h01
Ce mal, ancré dans ma peau, me regarde et me rappelle.
Il me rappelle mes moments de douleurs et de peine.
je me souviens de la raison. Je ne me souviens plus de la date.
Je me souviens juste qu'il m'ait aider. Aider à survivre.
Sans lui je ne serais plus là. Ou plus dans cet état.

Mais maintenant je le déteste. Il me fait souffrir et m'oblige a mentir.
Il me fait encore mal. Pas physiquement.
Il me fait encore mal, mais il le faut.
Au moins pour les autres. Ils ne doivent pas souffrir.
Même s’ils m'ont fait souffrir je préfère rester seul.
Seul dans ma souffrance.
Il faut qu'ils profitent. Qu'ils vivent leurs vies tranquillement.
Sans se soucier des autres.

Même s'ils ne le savent pas toujours les autres font souffrir.
Je sais qu'il est trop tard, que je ne suis pas un exemple,
Mais il faut qu'ils vivent, ils le méritent.
Il en faut d'autres qui souffre. Ce sera moi.
Eux seront heureux dans l'ignorance.
Moi je resterais malheureux.Tan pis

Trop tard

le 22/12/2007 à 00h59
Le soleil s'est couché. Il dort tranquillement
Il ne se lèvera plus. Je ne le verrais plus

Jamais j'aurais pensé, après ce que j'ai vu
Finir en cet endroit, finir dès maintenant.

Je n'ai pas eu la chance, d'aimer ce que je suis.
Voilà qu'a cet instant, je hais ce que j'ai fait.

Je n'avais pas le choix, j'aurais du adorer
Ce monde devenu noir par mes yeux abrutis

Ce monde où je sentais, que je ne pouvais pas
Aimer ce qui m'entoure : plus rien n'avait d’attrait

Sur ma vie et ce monde j'ai tiré un grand trait.
Pour stopper mes douleurs j'ai avancé d'un pas.

J'aurais pu profiter d'un bon futur heureux
Si j'avais pas chercher à me faire tout ca.

Je n'ai pas su comprendre, maintenant c'est à eux
Je ne sais pas s'ils pourront un jour savoir pourquoi...

J'ai peur !

le 24/04/2007 à 13h30

Sans un bruit, tu m'ecris.
Quand je cris, tu me dit.
Quand je prie, tu me ris
Tu sais j'ai peur de toi...

Je te vois, tu es là
Devant moi, juste en bas.
Pourquoi moi ? Pourquoi pas ?
Tu sais j'ai peur de toi...

Je t'ai vue, que fais-tu ?
Qui es-tu ? Que dis tu ?
Tu le tue, il a cru.
Tu sais j'ai peur de toi...

Je vois rien, tend ta main,
le prochain ? dès demain ?
De ta main, je crains rien !
Tu sais j'ai peur de toi...

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